Compagnie
Terrain
vague
Théâtre
– Enquête
Entre
vitrine, théâtre et cabane la revue
d’un territoire occupé s’affiche.
En
«garde à vue» des standardistes
ritualisent. Ces Antigone, Iseult et Marilyn
d’aujourd’hui purgent les passions d’une
ville en mutation. Des entrevues convient les passagers des lieux de
haltes et de passages que sont la rue, l’école,
l’hôpital, le squat, l’hôtel,
la station-service, la maison de retraite, le cinéma,
à se représenter. Vous êtes
prié de reprendre position, de reconsidérer les
lieux, de marcher, de faire un tour. L’espace de rencontre ne
peut-il être qu’un espace marchand sous
contrôle?
La
machine à fabriquer des fantômes
s’active, le temps d’un rituel
s’emboîte.

Emmanuel
Rébus
Chercheur
et en particulier chercheur de sons, constructeur d'instruments,
j'aime
réaliser des installations qui mettent en valeur
le phénomène
physique du son dans sa simplicité.
dans la
tradition du compositeur américain d'Alvin Lucier,
par exemple.
Je
travaille en particulier sur les propriétés
acoustiques des grandes
structures métalliques,
et par
ailleurs sur la notion de hasard, d'objet trouvé, de
détournement,
d'erreur, à l'aide cette fois d'un peu
d'électronique.
Michaël
Jasmin
Le
terrain d’investigation de Michaël Jasmin est celui
de la mémoire des lieux, de
leur histoire et de leurs matériaux. L’artiste
puise dans l'archéologie une
rigueur intellectuelle et des méthodes qui guident une
pratique artistique
expérimentale, où le geste et
l’engagement du corps sur site tiennent une place
déterminante ; et d’autre part, où les
objets trouvés sont
récupérés pour leurs
qualités plastiques et évocatrices puis
assemblés, recomposés afin de raconter
une histoire, de faire surgir une mémoire. De ce
rapport fécond entre art
et sciences humaines, naît un univers sensible et
poétique où l’homme passé et
présent, et sa culture sont les principaux protagonistes
à travers les espaces
et les temps.
L’artiste
travaille sur site : il a réalisé
de 2004 à 2008 des créations sur friches
(à Paris) et sur site naturel (en
Italie). Il intervient
également sur sites
archéologiques en cours de fouilles. Son travail
photographique a été exposé au
sein de plusieurs galeries et espaces d’art
contemporain en France
(dans le cadre des Journées du Patrimoine, entre autre) et
à
l’étranger. Ses vidéos ont
été montrées à Paris (Nuit
Blanche off 2007,
Espace Beaurepaire 2009) et New York (DTW New-York, 2006 ; Urban
Voices,
3Leg Dog, Manhattan, 2005).
Sauf
le Dimanche
Le
Collectif Sauf le Dimanche danse sur
la petite ceinture pour une fois et une nuit. Abandonné,
fantomatique, calme, le tronçon à
découvert de la petite ceinture reliant la
dalle de Broussais
à l’ancienne gare de Montrouge donne un cachet
particulier à ce quartier. Une
troupe de danseurs
et de musiciens l’envahit et s’en inspire ; elle
attend le train, puis elle se
fond et réapparaît dans
le paysage. Présence lumineuse et mystérieuse,
elle avance doucement sur la
voie de chemin
de fer, en empruntant chariots et vélos rails.
C’est
ainsi que vous la découvrirez du haut des ponts enjambant la
voie ou bien le
long de la chaussée au gré de vos
déambulations nocturnes dans le
dédale du 14ème arrondissement.

La
Parisienne libérée
La
face cachée de la Une,
variété
hyperactuelle. Création originale - tout public.
La
Parisienne Libérée s’inspire des gros
titres des journaux pour chanter l’actualité.
L'anti-terrorisme, la crise, l'augmentation du prix des produits
alimentaires, l'obligation faite aux chômeurs d'accepter des
offres d'emploi… Autant de sujets dont s’empare la
Parisienne Libérée, afin d’en proposer
à chaud une version tonifiante. « une
jeune
chanteuse qui s’est fait connaître par Internet -
elle est charmante, drôle, impertinente, et ses chansons font
un tabac. Ecoutez-la, découvrez-la. » -
G. Faure,
Journal de France3 IDF